Chroniques martiennes (recueil de nouvelles), Denoël/Présence du futur, 1954

(The Martian Chronicles, Doubleday. 1950)

Traduction Henri Robillot

 

L'été de la fusée (Rocket Summer)

Ylla (Ylla)

La nuit d'été (The Summer Night)

Les hommes de la Terre (The Earth Men)

Le contribuable (The Taxpayer)

La troisième expédition (The Third Expedition)

Et la Lune toujours brillante... (And the Moon Be Still As Bright)

Les pionniers (The Settlers)

Le matin vert (The Green Morning)

Les sauterelles (The Locusts)

Rencontre nocturne (Night Meeting)

Le rivage (The Shore)

Intérim (Interim)

Les musiciens (The Musicians)

A travers les airs (Way in the Middle of the Air)

Nommer les noms (The Naming of Names, également publié sous le titre Dark They Were, and Golden-Eyed)

Usher II (Usher II)

Les vieillards (The Old Ones)

Le martien (The Martian)

La boutique de bagages (The Luggage Store)

La morte-saison (The Off Season)

Les spectateurs (The Watchers)

Les villes muettes (The Silent Towns)

Les longues années (The Long Years)

Il viendra des pluies douces (There Will Come Soft Rains)

Le pique-nique d'un million d'années (The Million-Year Picnic)

 

Les Chroniques Martiennes ont eu plusieurs présentations chez Denoël. Format 14 x 20,5 cm pour la première édition. Puis format 12 x 18 et 10,8 x 18. La couverture blanche à la comète a laissé place à partir de la seconde moitié des années 1970 à une couverture de couleur avec une illustration comprise dans un cercle. Voir une couverture : illustration P. Karut.

Le volume sera reimprimés de nombreuses fois (quelques dates : 18 octobre 1972, 24 janvier 1979, 21 janvier 1982, février 1986, février 1990, mai 1995).

Denoël a publié en 1997 une nouvelle édition des Chroniques Martiennes, avec deux nouvelles en plus (traduction Jacques Chambon), deux articles inédits de Bradbury et un cahier pédagogique. Les titres de certaines nouvelles ont été changés, pas toujours avec bonheur. En voici le sommaire. La traduction du recueil a été entièrement revue. Voir la couverture (illustration Marie-Christine Forest).

Le Livre de poche a publié une édition en 1968 (1er trimestre). Cette édition reprend le texte de l'édition Denoël. Voir la couverture (illustration atelier Pierre Faucheux).

Les nouvelles des Chroniques martiennes racontent la colonisation de Mars par l'homme. D'autres nouvelles du cycle ont été publiées dans d'autres recueils : The Exiles, The Fire Balloons et The Other Foot dans The Illustrated Man ; Night Call, Collect et The Lost City of Mars dans I Sing the Body Electric; et Dark They Were, and Golden-Eyed dans A Medicine for Melancholy.

Dans ce recueil on trouve aussi bien des histoires d'horreurs que des paraboles sur la folie humaine. Bradbury y dénonce tour à tour le danger nucléaire, le racisme, la pollution, l'impérialisme, la censure..., thèmes qui reviendront dans une bonne partie de son oeuvre.

Mais ce qui caractérise le plus ces Chroniques martiennes c'est l'atmosphère d'irréalité et de poésie qui les baigne; Bradbury s'y montre un conteur subtil capable de passer de la tendresse et de la nostalgie aux cauchemars les plus sombres.

Il est à noter que The Million-Year Picnic, qui termine le volume, est en fait la seconde nouvelle du cycle que Bradbury ait écrite. La première étant Les spectateurs.

 

 

  Ray Bradbury